Les enregistrements de nos conférences

    • " Israël à la croisée des chemins ? " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Lundi 19 juin 2017 à 19:30
      DANS LE CADRE DE L'ANNÉE 2017 : " POUR UN ISRAËL JUIF ET DÉMOCRATIQUE

      JCall Belgique et le CCLJ vous invitent à la conférence (en anglais) qui aura lieu au
      PARLEMENT EUROPÉEN
      Esplanade Solidarnosc (Centre d'accréditation ) 
      Place du Luxembourg 1050 Bruxelles 
      le 19 juin 2017 à 19h30
      INVITÉS
      Ami Ayalon (Israël), ancien contre-amiral et ancien directeur du Shin Beth
      Shaul Arieli (Israël), ancien colonel de Tsahal, ancien gouverneur de la Bande de Gaza, chef de la délégation israélienne lors des négociations israélo-palestiniennes
      sous les gouvernements d'Itzhak Rabin et Ehoud Barak.
      Guy Haarscher (Belgique), professeur émérite de la faculté de Philosophie et Lettres et de la faculté de Droit de l'ULB.
      Modérateur : Eddy Caekelberghs, journaliste à la RTBF.
      Instructions pour la réservation de vos places (pour le 8 juin au plus tard) :
      Merci de préciser dans le mail vos Nom, Prénom, Date de naissance, Nationalité,N° de CI ou PasseportSeules les personnes ayant fourni ces informations seront admises à la conférence.Accueil de 18h à 18h45  (Délivrance des badges et contrôle de sécurité)Fermeture des portes à 18h45.

    • " DOSSIN : L'antichambre d'Auschwitz " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 14 juin 2017 à 20:00
      Présentation du livre & débat

      Débat animé par Joël Kotek. De 1942 à 1944, 25 000 Juifs et 350 Tsiganes sont déportés de la caserne Dossin (Malines) à Auschwitz-Birkenau. Un voyage sans retour pour 95 % d’entre eux. Pour la première fois, l’histoire de ce camp de rassemblement fait l’objet d’une étude scientifique approfondie, menée à la manière d’une enquête policière. Laurence Schram analyse tous les aspects de la vie quotidienne des internés,depuis leur arrivée à Dossin jusqu’à leur embarquement dans les trains qui les déportent. Le fonctionnement du camp, la faim, le manque d’hygiène, les mauvais traitements, la collaboration ou la résistance, la situation particulière des Tsiganes, l’organisation des convois, la libération du camp… sont autant de thèmes que le lecteur pourra découvrir dans cet ouvrage de référence.Proche collaboratrice de Maxime Steinberg, Laurence Schram a participé à la réalisation du Musée Juif de la Déportation et de la Résistance (1995), où elle a assuré la direction du centre de documentation. Auteure d’études sur la Shoah en Belgique, elle est aujourd’hui Senior Researcher au centre de documentation de Kazerne Dossin. Son doctorat consacré à l’histoire de la caserne Dossin (2015) a reçu le Prix Natan Ramet et le Prix Jacques Rozenberg (Fondation Auschwitz), en 2016.

    • Hicham Abdel Gawad : "Les questions que se posent les jeunes sur l’islam" PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 29 mars 2017 à 20:00
      Présentation du livre & débat

      Débat animé par Michel Gheude. Il était temps que l’on cède la place et que l’on donne la parole aux jeunes.
      Dans tout ce qui se lit aujourd’hui dans les médias, dans les analyses des experts de tous bords, il était temps de remonter le courant et de s’arrêter auprès de cette jeunesse musulmane qui a des questions et qui veut des réponses. Parce que ces questions nous intéressent tous. C’est un prof qui s’y colle, et pas n’importe lequel. Hicham est musulman et croyant. Il a été jeune (et ne l’a pas oublié), il est passé par toutes les phases de questionnement qu’il raconte avec beaucoup d’humour et d’humilité...C’est un prof ouvert, attentif qui, dans ce livre, apporte des réponses à des questions précises.
      Parce que, tout compte fait, on n’a pas trouvé mieux que de s’intéresser, d’éduquer, de porter les jeunes pour faire avancer une société. Il nous semble qu’il est plus que temps de passer aux travaux pratiques et concrets.
      Un livre qui s’appuie sur les compétences à développer dans le cadre du nouveau cours d’EPC.
      Un livre facile d’accès pour tous : jeunes, parents, professeurs, personnels associatifs et médiateurs inter-culturels.Hicham Abdel Gawad a 30 ans, il est professeur de religion islamique auprès de jeunes de 12 à 18 ans. Il est détenteur d’un master en Sciences des religions et est formateur en dialogue islamo-chrétien, intervenant pour des cours universitaires concernant la neutralité et la religion. Il est également co-rédacteur du rapport sur le dialogue inter-religieux « Convictions et croyances face aux défis sociétaux » (2013).

    • Yiddish & Pourim shpil : Opéra Buffa à la juive ! PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Samedi 25 mars 2017 à 20:00
      Soirée de présentation du Projet Pourim Shpil

      Venez assister à notre grande soirée Yiddish et découvrir le projet de faire inscrire le Pourim Shpil sur une des listes de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco ! En collaboration avec le Collectif Pourim Shpil (France) et la Maison de la Culture Juive (Belgique). A cette occasion, nous vous proposons une soirée festive toute en cinéma et musique Klezmer en compagnie de nos amis français membres du Collectif Pourim Shpil ! L'occasion de discuter, échanger, manger, chanterAu programme : Présentation du projet Pourim ShpilProjection du film muet "Esther de Sutzgorod" accompagné au piano par Denis Cuniot.Concert de musique Klezmer avec Denis Cuniot, André Reinitz, Michèle Tauber,...​Le Pourim Shpil, c'est la meguila d'Esther interprétée de façon carnavalesque, avec humour et chansons, le tout remanié avec une contextualisation (ou pas) des événements de l'année et...en Yiddish ! Cela peut-être Mardochée avec un perfecto, Esther en jeans et chaussures Loboutin...sur fond d'élections présidentielles américaines.. Cette tradition carnavalesque juive multiséculaire vise à représenter, souvent de façon humoristique et avec des clins d’œil plus ou moins ironiques à l’actualité de la communauté qui le monte, l’événement fondateur de la fête, et qui est décrit dans le Livre d’Esther de l’Ancien testament : on y trouve tous les ingrédients d’une pièce à rebondissements – désir, amour, jalousie, trahison… mais aussi l’entrelacs souvent périlleux entre les sphères politique et personnelle chez les grands de ce monde. Tout est bien qui finit bien, d’où cette fête (presque) débridée qui exprime un réel soulagement.Le Collectif Pourim Shpil  regroupe les associations suivantes : L’Association des Amis de la Commission Centrale de l’Enfance, Le Centre Medem-Arbeter Ring, Le Cercle Bernard Lazare, Le Farband/Union des Sociétés Juives de France, La Maison de la Culture Yiddish, rejoints depuis par Al Syete (La maison judéo-espagnole à Paris) et Aki Estamos (Association des amis de la Lettre sépharade).

    • Music Hall Yiddish: Voyage à travers ses chants et son histoire...PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 8 mars 2017 à 20:00
      Concert

      La Comédie Musicale Yiddish... Cela s'écoute, et cela se raconte ! Joëlle Strauss, violon/chant et Jean-Philippe Collard-Neven, piano, vous invitent à venir plonger dans  ce  monde yiddish de l'entre-deux guerres, à venir découvrir ses histoires passionnantes, parfois émouvantes, parfois drôles... La seconde avenue à NY, avenue des théâtre yiddish rivalisait en qualité et en quantité avec Broadway, et était connue pour ce qui se faisait de mieux en ville dans les années 30. Et sa musique ! Un voyage de Varsovie à New-York en passant par Buenos-Aires...Nominée en 2013 pour le « Prix Jean-Pierre Bloch de la LICRA française» qui récompense « Un artiste et son œuvre, dans son rapport aux Droits de l’Homme », Joëlle Strauss est une artiste complète. Chanteuse et violoniste virtuose de formation classique, elle se perfectionne dans d’autres styles, tzigane, klezmer, jazz, oriental, auprès des plus grands maîtres: Roby Lakatos, Alicia Svigals (New-york, Klezmatics) ,Johan Renard (Paris, Didier Lockwood Music Center). Joëlle chante en yiddish, espagnol, hébreu, ladino français, anglais, portugais, polonais ....Pianiste, compositeur et improvisateur, Jean-Philippe Collard-Neven mène un parcours de musicien atypique où se côtoient musique classique,contemporaine, jazz, improvisation, chanson française, électro, théâtre, danse, arts plastiques, cinéma, littérature. Evoluant résolument à la frontière des genres, Jean-Philippe Collard-Neven développe des relations privilégiées avec de nombreux artistes reconnus.
        

    • " Oui, il existe une vie juive en République islamique d’Iran ! " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Jeudi 19 janvier 2017 à 20:00
      Conférence & débat

      Conférence d'Armand Schmidt. Modérateur : Elias Constas. " Détruire l’Etat d’Israël est l'objectif premier du gouvernement iranien ! ", " Les femmes en Iran doivent porter le tchador ", " L’Iran est une dictature théocratique ", " L’adultère est puni par la lapidation ", " Depuis le départ du Shah, il n’y a plus de communauté juive, ni de vie juive en Iran "...Voici quelques idées reçues à propos de l'Iran. Nous avons toutes et tous prononcé ces paroles à un moment donné mais quelle est la réalité actuellement en Iran ? Loin des idées reçues ou en tous cas, à nuancer ou préciser, nous vous invitons à découvrir ce pays et sa communauté juive, 40 ans après l’instauration de la République Islamique.Qui est Armand Schmidt ? Ingénieur puis consultant et formateur en management, il a voyagé dans plus de 100 pays. Passionné par la rencontre des peuples et de leurs cultures, il a pu voyager au sein de communautés juives peu ou pas connues (les "Falashas" en Ethiopie, les "Kavkazi" ou Juifs du Caucase,  les "Boukhari" en Uzbekistan, les Juifs à Cuba et... les Juifs d'Iran). Armand Schmidt a aussi publié dans la revue Regards les reportages faits suite à ces rencontres.Qui est Elias Konstas ? Chercheur et enseignant en histoire de l'art et archéologie, il se spécialise dans l'histoire de l'art égypto-perse et collabore aux Musées Royaux d'art et d'histoire. Il travaille actuellement pour le Centre d'Education à la Citoyenneté (La Haine Je Dis Non) où il réalise des outils sur les théories du complot.  

    • Sholem Aleikhem : Le Yiddish comme univers ! PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 21 septembre 2016 à 20:00
      Conférence & débat

      A l'occasion du centenaire de la mort de Sholem Aleikhem. Invités : Yitskhok Niborski (Professeur et grand spécialiste du Yiddish), Nadia Déhan-Rotschild (traductrice du Yiddish) , Alain Mihaly (Professeur de Yiddish et modérateur). Nous aurons droit à une évocation de la vie de Sholem Aleikhem mais aussi une présentation de son univers si particulier, si subtil. Il y a chez chaque juif ashkénaze un peu de chacune de ses histoires, comme celles que nous racontaient nos grands-parents...Il a voulu rendre compte du monde juif de son époque dans toute sa variété, ses travers et ses qualités qu’il pointa avec un humour plein de tendresse. Sholem Aleikhem fut, en son temps, le plus célèbre des écrivains de langue yiddish. A sa mort à New York, son enterrement vit défiler des milliers de personnes. Un cortège de rock star, digne de l’amour que lui portaient les Juifs de la diaspora, à lui et à ses personnages. Des livres qui sont consacrés à ses contes ainsi qu'à la langue yiddish seront disponibles à la vente !Né en 1859 dans une petite ville de l’Empire tsariste, Sholem Aleikhem – de son vrai nom Sholem Rabinovitch – grandit dans une famille juive religieuse, mais suffisamment ouverte pour qu’il bénéficie d’un enseignement au lycée, en Russe. Engagé comme précepteur, il tombe amoureux de la fille de son patron, se fait renvoyer mais réussit quand même à l’épouser. A la mort de son beau-père, il se retrouve à la tête d’une petite fortune, qu’il va s’empresser d’engloutir dans la création d’une maison d’édition d’œuvres en yiddish. C’est que le petit Sholem Rabinovitch a découvert très tôt, dès le Heder, l’école traditionnelle juive, qu’il aime faire une chose : écrire. « Vous savez que je suis toujours prêt à écrire, même sur la pointe d’une aiguille ou sur le tranchant d’un sabre ! », confie-t-il à un ami en 1904. Rapidement, il parvint à vivre de sa plume, grâce à la presse yiddish qui se développe alors et devint avide de ses feuilletons.Dans ses histoires, Sholem Aleikhem décrit le monde qui l'a vu naître. Kasrilevké, le shtetl imaginaire qui fait la toile de fond de nombreuses nouvelles, est inspiré du village où il a grandi. Tévié le laitier, qui a pour seul bien son cheval et ses sept filles, est un homme qu’il a connu enfant. Les tribulations de Menahem Mendl, le Luftmensch, l'« homme de l'air », rêveur qui croit toujours à la possibilité de faire fortune, sept fois à terre, huit fois debout, évoquent les mésaventures de l'auteur, qui fit lui aussi faillite pour cause d’investissement hasardeux. L’errance du personnage, d'Est en Ouest, d’Odessa à New York, est aussi celle de son auteur, qui fuit la vague de pogroms du début du XXè siècle pour tenter sa chance ailleurs. A Genève, à Londres, puis à New York, où il fut accueilli comme une célébrité, le « Mark Twain juif », comme le lui dit, raconte-t-on, Twain himself.Ce qui fit, sans doute, la renommée de Sholem Aleikhem, ce sont ces personnages qui, quelles que soient les innombrables vicissitudes de l'existence, ne cessent jamais de se relever. La saveur de ses récits tient à ce ton indéfinissable, où rire et larmes, ironie et tendresse sont toujours indéfectiblement mêlés. Le Luftmensch, c’est Sholem Aleikhem lui-même, rêveur et homme de l’air, qui écrit pour mieux nous aider à respirer.  

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