• La JJL à Auschwitz, "face à la mort"

      Mercredi 27 novembre 2019
      Retour sur...

      Durant le week-end du vendredi 25 au 27 octobre 2019, un groupe de madrihim de la Jeunesse juive laïque (JJL) s’est rendu en Pologne pour en apprendre davantage sur l’histoire de leur peuple durant la Shoah en visitant le ghetto de Cracovie, le camp d’Auschwitz et de Birkenau.

    • La laïcité comme principe universel

      Mardi 5 novembre 2019
      Au CCLJ

      Dans le cadre du 50e anniversaire du Centre d’action laïque (CAL), son président Henri Bartholomeeusen a réaffirmé la laïcité comme principe humaniste qui fonde le régime des libertés et des droits humains sur l’impartialité du pouvoir civil démocratique dégagé de toute ingérence religieuse. Dans la conférence-débat qu’il donnera au CCLJ le mercredi 27 novembre 2019 à 20h, il rappellera également en quoi la laïcité est un gage de liberté religieuse.

    • Un chef d'oeuvre de la BD franco-belge

      Mardi 5 novembre 2019
      BD

      Sorti début octobre, le deuxième album de L’espoir malgré tout d’Emile Bravo marque un tournant dans l’histoire de Spirou et des représentations de la Seconde Guerre mondiale en BD.

    • Le CCLJ favorable au maintien de la mission économique en Israël et en Palestine

      Vendredi 22 novembre 2019
      Communiqué du CCLJ

      Le Centre communautaire laïc juif David Susskind déplore que le gouvernement bruxellois envisage de reporter la mission économique prévue en Israël et en Palestine du 8 au 11 décembre 2019.Israël a le taux de recherche et développement en pourcentage du PIB le plus élevé au monde : 4,5% en 2018 devant la Corée du Sud et la Suède, dont 84% proviennent du secteur privé. Cette mission économique constitue ainsi une opportunité majeure pour les entreprises bruxelloises qui pourront bénéficier des enseignements de cette situation exceptionnelle.

    • Karine Tuil "Peut-on échapper à soi?"

      Mardi 5 novembre 2019
      Livres

      Avec Les choses humaines (Gallimard), son onzième roman, Karine Tuil nous plonge dans une fresque sociale interrogeant les notions de féminisme et de consentement. En toile de fond : le pouvoir, l’argent et les diverses assignations identitaires.

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