• La commune de Saint-Gilles consacre un monument à David Susskind

      Mercredi 11 décembre 2019
      Hommage

      Comme annoncé il y a tout juste trois ans, lors de l'installation d'une plaque provisoire en hommage au fondateur du CCLJ, la commune de Saint-Gilles a tenu ses promesses. Le square Dillens accueille depuis ce mardi un monument définitif, surmonté d'un portrait de David Susskind, alors âgé de 40 ans. Avec ces quelques mots : "David Susskind 1925-2011 - Homme de Paix - Fondateur du Centre communautaire laïc juif".Le bas-relief est une réalisation du sculpteur Mohammed Alani, la plaque en bronze de la fonderie Luc Harzé et le monument en pierres bleues de Leonardo Rizzo.

    • Deux poids, deux mesures. Encore et encore.

      Mardi 3 décembre 2019
      L'humeur de Joël Kotek

      En 2015, un rapport de la Commission nationale consultative des Droits de l’homme (français) dressait un constat que je ne peux que faire mien : la prédominance des dispositions à la tolérance ou à l’intolérance, qui coexistent en chacun de nous, dépend du contexte et de la manière dont les élites politiques, sociales et médiatiques parlent des sujets qui nous préoccupent.

    • Réflexion sur Hanoucca

      Mardi 3 décembre 2019
      Au CCLJ

      Le vendredi 13 décembre 2019 à 18h30, le CCLJ vous invite à célébrer tous ensemble la fête de Hanoucca. L’occasion de se remémorer un épisode significatif de l’histoire juive, marqué par une lutte identitaire contre l’assimilation.

    • Israël et le voile, ou l'impossible laïcité

      Mardi 3 décembre 2019
      Israël

      Le voilement des femmes n’est pas considéré comme un problème en Israël, où même le voile intégral récemment adopté par des femmes et des fillettes, musulmanes et juives, n’émeut pas grand monde. Derrière cette indifférence, érigée en tolérance, se cache une résistance à la laïcité occidentale.

    • Ce que nous dit encore l'affaire Dreyfus

      Lundi 9 décembre 2019
      Editorial

      Dans son film J’accuse, Roman Polanski traite l’affaire Dreyfus à travers le regard du colonel Picquart, le chef du contre-espionnage qui a découvert les irrégularités flagrantes de la condamnation du capitaine Dreyfus. Détenant la preuve de la culpabilité du véritable traître (le commandant Esterhazy), Picquart entre dans la bataille pour faire triompher la vérité.

    • Polanski: Peut-on séparer l'homme de l'oeuvre?

      Mardi 3 décembre 2019
      A votre avis

      Les faits. Le 13 novembre 2019 sortait sur les écrans le très attendu J’accuse de Roman Polanski, alors que quelques jours plus tôt un nouveau témoignage d’une femme accusant le réalisateur de l’avoir violée faisait le tour des médias. Entre « film de génie » pour les uns, « devoir de boycott » pour les autres, d’inévitables questions se posent : le propos du film (l’antisémitisme) vaut-il que l’on s’y attarde en séparant l’œuvre de son auteur ou celle-ci ne fait-elle qu’un avec l’artiste ? Aller voir le film équivaut-il à se rendre complice des actes de son réalisateur ? Journalistes, philosophe et militante féministe nous ont donné leur avis.

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